Cymbalum mundi, ou Dialogues satyriques sur différens sujets, par Bonaventure Des Perriers, avec une lettre critique dans laquelle on fait l'histoire, l'analyse et l'apologie de cet ouvrage, par Prosper Marchand.
A Amsterdam et à Leipzig, chez Arkstée et Merkus, 1753. In-12 de XXX--220-[2] pages, plein veau moucheté brun, dos lisse orné de filets et fleurons dorés, pièce de titre rouge, tranches rouges.
Orné d'un frontispice et quatre gravures hors-texte de Bernard Picard (frontispice gravé par F. de Bakker, 1752); vignette de titre gravée. Sympathique édition de ce texte qui fut initialement publié en 1537 à Paris et 1538 à Lyon. Ce n'est qu'en 1711 qu'une troisième édition paraîtra. La nôtre est la cinquième édition. De tout le règne de François Ier c'est le seul livre dont le souverain éclairé demanda la censure.Brunet II-644; Tchémerzine IV-365; Quérard II-527; Cohen, colonne 300; Caillet, 3080 : "édition particulièrement rare". Coins frottés, petit manque à un mors.